Lorient, vers le vivant.

« Une drôle de faim l’envahit la nuit. Le 8 mars, elle trempe son gâteau dans de la confiture d’abricot. »

« Ce sont des photos simples, à sujet unique. Elles décrivent un élément du lieu où se déroule le drame. Elles banalisent et simplifient la douleur et la haine quotidienne de ces moments là. Elles sont imbibés d’alcool et de tabac, de matins frappés dans les caves du port, de cet après-midi dans l’ambulance et de ton corps qui pue la mort. Ces moments là sont probablement les plus cruels de ma vie. Et c’est pour çà qu’ils sont beaux. »

Lorient. 2007/2008.

Pour Jeanne